Compte-rendu
résumé du Conseil municipal
du 20 juin
2008
Adoption des comptes rendus des 2 Conseils précédents
Jean-Luc Trotignon fait rectifier plusieurs erreurs sur ces 2 comptes rendus de Conseils municipaux, au niveau des votes indiqués pour les groupes de la minorité. Il impute ces erreurs
au fait que le Maire orchestre de manière beaucoup trop expéditive le moment solennel des votes des Conseillers municipaux (un progrès sensible à ce sujet sera ensuite remarqué en cours de
séance).
Remarque du Maire sur le changement de place « non protocolaire » des 2 élus de « Rambouillet Autrement » autour de la
table du Conseil à la Médiathèque Florian, dû à la demande de notre groupe, pour des raisons pratiques en raison de la présence de Mme Laëtitia Lapersonne au Conseil municipal.
Ressources
humaines
Suite à la réforme des carrières des fonctionnaires de catégorie C, les Agents Spécialisés des Ecoles Maternelles et les
Auxiliaires de Puériculture de la commune doivent être reclassés dans des conditions prévues par décret. Approuvé à l’unanimité par le Conseil
municipal.
Finances
- Il s’agissait principalement d’approuver l’ensemble des comptes municipaux de l’année 2007 (avec affectation des résultats), qui sont maintenant
définitivement bouclés, en donnant quitus au Maire pour la gestion de :
- budget principal 2007
- budget développement culturel 2007
- budget développement économique 2007
- budget eau potable 2007
- budget assainissement 2007
Lors de la récente campagne électorale, « Rambouillet Renouveau » avait
désapprouvé la gestion de la majorité municipale, en proposant une autre gestion pour la ville. Le groupe se doit donc de voter contre. Jean-Luc Trotignon rappelle simplement 2 points essentiels
:
- malgré un taux de taxe d’habitation légèrement plus faible que la moyenne
nationale, le prix de l’eau étant beaucoup plus élevé à Rambouillet que la moyenne nationale (4, 16 € le m3 au lieu de 2, 96 € le m3), la globalité de la gestion municipale
- déléguée ou non - a un coût supérieur à la moyenne nationale pour les habitants de Rambouillet
- la municipalité met en exergue le fait de ne pas avoir fait d’emprunt en 2007 (et
en 2008). Mais le système du partenariat public–privé, qu’elle a choisi pour le Pôle culturel, engage la ville à payer un minimum de 600 000 euros par an, sur plus de 26 ans, au partenaire
privé qui va construire ce Pôle culturel. Cela revient donc exactement au même qu’un emprunt lourd pour les contribuables rambolitains !
De son côté, la gauche alternative de « Rambouillet autrement » a voté
pour l’approbation de tous les comptes de gestion ci-dessus avec la majorité de M. Larcher, en expliquant que puisque ces comptes étaient exacts, il convenait de les voter.
- Décision modificative sur le budget 2008 :
Concernant le budget 2008 de la ville, voté en avril dernier, reconnaissant que les
rambolitains venaient de choisir le projet municipal de M. Larcher lors des élections de mars, et que le budget proposé n’était que la mise en œuvre de ce projet démocratiquement choisi par la
majorité des électeurs, « Rambouillet Renouveau » a fait le choix de s’abstenir pour cette année. Cette décision modificative (autorisant un virement de 241 000 € de la section de
fonctionnement à la section d’investissement pour autofinancement) étant dans la même lignée, Jean-Luc Trotignon a expliqué que ce choix restait le même.
- Réaménagement d’une garantie d’emprunt donnée par la ville
Il s’agissait d’adapter cette garantie à la renégociation avantageuse pour un bailleur social, « Antin
Résidences », d’un emprunt ayant servi à la construction de la « Résidence du coin du bois » à Rambouillet. Adopté à
l’unanimité.
- Attribution de subventions :
Vote de 1 200 € pour l’ « Amicale des Sapeurs Pompiers » de Rambouillet, et de 150 € à l’Association des
anciens Maires et adjoints des Yvelines pour son action civique au service des concitoyens. Adopté à l’unanimité.
Urbanisme
Jean-Luc Trotignon demande pourquoi ces questions d’urbanisme ne sont pas
présentées au préalable dans la commission d’urbanisme.
Réponse de M. Poisson, 1er adjoint en charge de l’urbanisme : Dans
cette commission, on se concentre sur les sujets à caractère plus général, ces questions sont plus techniques, mais on pourra dorénavant les inclure aux ordres du jour des commissions, si
celles-ci sont présentées à temps en mairie.
- Lancement d’une procédure d’abandon pour le petit bois de la rue du Vieil Orme qui fait
face au Centre commercial d’Intermarché, ce qui doit permettre à la ville de récupérer ce petit bois en fin de procédure. Vote positif de Rambouillet
Renouveau.
- Demande accordée à un propriétaire pour agrandir sa propriété située rue des Marais, avec
l’acquisition d’une parcelle appartenant à la commune pour un montant de 12 500€ (pour 394 m2 en non constructible). Abstention
Rambouillet Renouveau.
- Vote de diverses régularisations d’alignement rue de la Louvière et rue Jean
Moulin.
Jean-Luc Trotignon demande si l’alignement de
la rue Jean Moulin est lié au projet de piste cyclable. Des riverains ayant réclamé des places de stationnement devant chez eux, n’est-ce pas incompatible avec ce projet ?
M. le Maire répond que la piste cyclable sera réalisée de l’autre côté de la
chaussée, par rapport au projet d’origine, ce qui règle le problème. Les travaux, dépendant de la Communauté de communes, devraient débuter dès cet automne.
- Autorisation est donnée au Maire de déposer le dossier officiel, pour la réalisation en
urgence des travaux d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite à l’Hôtel de Ville, travaux devant avoir lieu cet été.
Jean-Luc Trotignon demande où en est la demande de subvention au Conseil Régional
pour ces travaux, votée au dernier Conseil. Il demande à nouveau la communication du dispositif précis d’aide régionale demandée, cette demande étant restée sans réponse lors du dernier
Conseil.
M. le Maire dit que la demande de subvention doit déjà être partie et pour la
communication du dispositif précis, c’est Mme HUET, directrice générale adjointe qui la lui fera.
- Communication officielle de la déclaration
d’utilité publique des travaux d’aménagement de la RN 10 en 2x2 voies et classement en route express.
Jean-Luc Trotignon demande si le passage sous la N10 prévu avec ces futurs travaux,
au bout de la rue de l’étang d’or pour rejoindre la forêt, est bien réservé uniquement aux circulations douces.
M. Larcher le lui
confirme.
Communication sur le logement social par
Mme Moufflet, Maire adjoint déléguée
La loi S.R.U. oblige les municipalités à disposer d’un minimum de 20% de logements sociaux sur le territoire de la commune, en ce qui concerne les résidences principales.
Note de « Rambouillet
Renouveau » : Si la ville de Rambouillet en propose autour de 27 % à l’heure actuelle, c’est principalement grâce à Madame Jacqueline Thome-Patenôtre, Maire de Rambouillet de
1947 à 1983, qui avait fait un effort considérable de ce côté-là.
A la rentrée prochaine, seront livrés 80 logements étudiants rue Antoinette Vernes, principalement réservés aux élèves infirmières.
Il existe 6 bailleurs sociaux sur Rambouillet :
- la SEMIR (Société d’Economie Mixte
Immobilière de Rambouillet, créée en 1954, seul bailleur siégeant à Rambouillet même) : 952 logements dont des logements familiaux, des résidences pour personnes âgées, des logements pour
les jeunes, bientôt une résidence étudiante. La SEMIR se sépare de quelques biens en revendant des logements à des particuliers, prioritairement aux occupants. La localisation principale des
logements gérés par la SEMIR est à la Louvière, puis Groussay, le Racinay, Antoinette Vernes, le Quadrilatère, rue d’Angennes, la résidence Henri Lenniot, le Pavillon de Toulouse et dans la rue
Lachaux.
- l’OPIEVOY (Office Public
Interdépartemental de l’Essonne, du Val d’Oise et des Yvelines, basé à Versailles) : 770 logements sur Rambouillet, situés à la Mare Hubert, aux Eveuses, Grenonvilliers, Groussay, Coty (où
beaucoup de travaux sont à prévoir), et rue des Marais.
- Le Foyer Pour Tous : 520 logements
situés rue Pierre et Marie Curie, résidence Pasteur + les 8 pavillons au rond-point de la rue Pasteur, rue Antoinette Vernes, Arbouville, Galerie Chasles.
- La SOGEMAC (Société de Gestion de
Maintenance, d’Aménagement et de Construction) : 324 logements situés au Bel Air, la résidence des Yvelines rue Sadi Carnot, les Maraîchers, la Bustière (rue Lachaux), les
Eveuses.
- ANTIN Résidence : logements situés à
Château Bazin.
- Immobilier 3F : 31 logements aux
Eveuses, à l’Allée aux lapins.
Bruno Tranchant intervient sur 2 points :
- Il fait remarquer que la part de logements à loyer modéré, déjà ancien, date
d’avant 1983, alors qu’en parallèle le ministre du logement souhaite inciter à la construction de ce type de logements. Il pose la question suivante au Maire : allez-vous - certes en
l’intégrant dans l’habitat traditionnel - relancer la construction de ce type de logements, pour répondre aux besoins des français, dont je vous rappelle que pour la première fois, en France, les
salaires ont augmenté moins vite que l’inflation ?
Le Maire répond qu’il est conscient des nécessités nationales, mais que c’est surtout maintenant à la Communauté de communes, dans son
ensemble et même au-delà, d’envisager les principaux efforts de côté-là. Car si Rambouillet est au-dessus du minimum de la loi S.R.U., autour de notre ville, c’est très majoritairement l’inverse
et il affirme qu’il faut absolument y remédier.
- Il demande un point sur le logement étudiant à Rambouillet : état des lieux,
projets, etc…
Sans pouvoir faire un véritable état des lieux à la demande, Mme Moufflet, consciente qu’il faut poursuivre l’effort, précise certains
points : les 80 logements livrés à la rentrée seront principalement réservés aux élèves infirmières, mais également ouverts à d’autres étudiants ; quelques autres logements sociaux sont
également occupés par des étudiants ; il y a à Rambouillet des étudiants de l’I.U.T. et autres qui sont logés chez l’habitant.
Direction des marchés.
- Vote de signature des marchés relatifs à la conception et l’impression de divers supports de communication, dont « Rambouillet Infos » :
Intervention de Sébastien Lyonnais (Rambouillet Autrement) concernant l’utilisation
de papier recyclé pour ces supports de communication. Cette intervention est ensuite appuyée par Jean-Luc Trotignon.
Réponse : pour certains supports, du papier recyclé sera
utilisé.
- Vote de signature de marchés relatifs aux Services de Télécommunications pour la Mairie, avec fournitures accessoires limitées.
Un abonnement au Minitel y étant encore intégré, alors que nous sommes à l’époque
du « tout internet », Jean-Luc Trotignon demande si c’est au titre de « Rambouillet, Ville d’Art et d’Histoire »…
M. Larcher répond que c’est principalement lui-même qui se sert encore d’un poste Minitel à la Mairie.
De même, Jean-Luc Trotignon demande si c’est au titre de la conservation de notre
patrimoine historique que des bandeaux de téléphone « bi-bop » jalonnent encore les réverbères de la ville (« ancêtre » des téléphones portables en France, datant de 1993,
rapidement tombé en désuétude, avec les « Alphapages »).
M. Larcher explique qu’il y a un conflit avec la société responsable (qu’il pense voir réglé prochainement), puisqu’il estime que ce n’est
pas à la ville de retirer ces bandeaux, mais à cette société.
Démarche qualité en
Mairie
Approbation d’une convention de 22 000 € pour un nouvel audit concernant les services de la Mairie : Communication, Affaires générales/Accueil, Urbanisme, Médiathèque, Services techniques,
Secrétariat général et Département Education Jeunesse.
Abstention de Rambouillet Renouveau.
Affaires
culturelles
- Fixation des tarifs du théâtre Le Nickel pour la saison 2008-2009 :
Pas d’augmentation ni pour les abonnements ni pour le prix des spectacles, mais proposition de carte de fidélité pour les
jeunes, ainsi que d’un nouveau dispositif du département. Le laissez-passer est cependant en légère augmentation, mais la programmation sera plus importante. Voté à l’unanimité.
Bruno Tranchant en profite pour demander comment vont s’harmoniser les
programmations culturelles du Nickel Odéon et du futur complexe du pôle culturel ?
M. Larcher lui répond qu’il n’y aura plus de spectacles au Nickel Odéon lorsque le
Pôle culturel fonctionnera, puisqu’ils auront tous lieu au Pôle culturel, le Nickel Odéon étant alors plutôt réservé aux associations et aux utilisations scolaires.
- Acceptation de dons de Jeux de l’Oie, anciens ou particuliers, au Musée du Jeu de l’Oie de la ville, ce jeu - comme il est indiqué au
Conseil municipal - « témoignant d’une place toujours vivace de ce parcours comme référence mentale de chacun »…
Affaires
sociales.
Représentation de la ville au Conseil d’Administration de l’I.F.E.P. (Insertion Formation Education Prévention). Sont désignés à l’unanimité : M. Larcher en tant que Président du Comité de Ville,
M. Valette et Mme Besson. Suppléant : M. Ferhi (de Rambouillet Renouveau).
Conseil municipal / Adoption du règlement
intérieur de cette nouvelle mandature
Des consultations ont eu lieu avec les différents groupes représentés au Conseil municipal, et des propositions ont ainsi été formulées, notamment par les deux groupes de la minorité, pour
modifier le règlement intérieur de la mandature précédente. Cependant encore quelques erreurs ont été remarquées par les minorités dans la rédaction du projet proposé au Conseil, et le Conseil
municipal en a pris acte pour les modifier.
En conclusion, Jean-Luc Trotignon indique : malgré la prise en compte d’une majorité de nos suggestions, nous regrettons que celle sur l’ajout d’une question orale de fin de Conseil, non communiquée à
l’avance par écrit (pour une démocratie locale moins figée), n’ait pas été retenue. A l’inverse, nous tenons à souligner, entre autre, l’intérêt pour tous les conseillers municipaux d’avoir
communication de chaque compte rendu de toutes les commissions municipales, ainsi que les nouvelles garanties quant à notre espace d’expression dans les « Tribunes libres » du journal
municipal. Ce nouveau règlement intérieur n’est donc pas parfait mais, cependant, il nous paraît nettement amélioré en certains points essentiels par rapport aux précédents. Nous voterons donc
pour.
Rectification du Maire au sujet de propos
erronés qu’il a tenus lors du Conseil précédent
M. Le Maire explique qu’il était dans l’erreur, avec la Direction de la Mairie, lorsqu’il avait répondu à Jean-Luc Trotignon qu’il était
absolument illégal de verser des indemnités d’élus aux élus sans délégation, donc aux élus d’opposition qui en font partie, et que ce n’était donc pas possible. Il reconnaît que c’est ce dernier
qui avait raison à ce sujet, mais il refuse cependant d’accorder la moindre indemnité compensatrice aux élus sans délégation.
Jean-Luc Trotignon rappelle que la loi qui permet cette indemnisation compensatrice
date pourtant de 2002, que cette indemnité mensuelle serait au maximum de 250 €, sachant que celle votée pour le Maire est de 3 120 €, celle des adjoints de 1 280 € et celle des Conseillers
municipaux délégués de 673 €. Il rappelle que d’autres Maires en France (dont des UMP, comme M. Larcher), à l’état d’esprit plus ouvert, la font verser, en reconnaissant que c’est normal lorsque
l’on s’investit autant pour sa commune.
Jean-Luc Trotignon explique que la refuser correspond à créer 2 catégories de
Conseillers municipaux au sein du Conseil municipal, ce qui est contraire à l’Egalité républicaine : d’un côté les « heureux élus » ayant droit à une reconnaissance matérielle des
contribuables rambolitains pour leur investissement citoyen, et de l’autre une sous-catégorie de Conseillers municipaux (de la majorité comme de la minorité) à qui cela coûtera d’accomplir
démocratiquement leur mandat, puisque tout élu a inéluctablement des frais divers de téléphone, imprimante, véhicule, etc…
Il signale par ailleurs une erreur dans la délibération votée au dernier Conseil,
concernant les indemnités des Maires adjoints, puisqu’il a été voté un pourcentage de l’indice de référence tel, que cela correspond à plus de 2 fois ce qu’ils touchent
réellement.
QUESTIONS ORALES POSÉES PAR RAMBOUILLET
RENOUVEAU AU MAIRE
Le règlement intérieur autorise chaque groupe de la minorité à poser 3 questions publiques au Maire en fin de Conseil, sachant que ces
questions doivent être déposées par écrit 4 jours à l’avance.
Le groupe « Rambouillet Autrement » a, lui, posé une question au sujet de la quantité énorme de publicités sur papier, déposées
dans les boîtes aux lettres de Rambouillet, en demandant une meilleure information quant aux autocollants refusant cette pub, disponibles en Mairie pour nos boîtes aux lettres.
Le Maire a répondu qu’il se sentait concerné par le problème, que les publicités non désirées collectées dans les poubelles représentaient
10 % de la collecte des déchets papier à traiter à Rambouillet, mais il a lié cela à l’activité économique, donc à l’emploi.
Question portant sur l’avenir extrêmement
problématique de l’emploi au sein de l’entreprise Continental de Rambouillet
En effet, un nouveau plan social est encore une fois à l’étude au sein de la
principale entreprise de Rambouillet, très vraisemblablement plus important que le précédent. Une sous-charge de travail est annoncée par la direction pour les mois à venir, amenant à des
réductions d’effectifs. Un partenaire est recherché pour diversifier notamment la production, qui serait le secteur le plus touché.
Comme il l’avait fait lors du plan social d’il y a 2 ans, M. Larcher a assuré les salariés du soutien de la municipalité, qui mettrait
tout ce qu’elle pourrait en oeuvre pour ceux qui perdraient éventuellement leur emploi. Mais il a rappelé qu’il s’agissait d’une entreprise privée et que son intervention ne pouvait être que
limitée et respectueuse d’un calendrier interne à cette entreprise internationale.
Question sur le problème toujours posé
des victimes rambolitaines de la sécheresse caniculaire de 2003
120 propriétaires de Rambouillet ont été sinistrés, leur maison ayant subi des
dégâts importants, principalement des fissures traversant les murs, qui nécessitent une reprise de leurs fondations en sous-œuvre, indispensable pour
sécuriser leur bâtiment. Les devis estimatifs pour ces travaux sont considérables : de 80 000 à 150 000 €. Mais contrairement à d’habitude dans ces cas-là, Rambouillet n’a pas été classée en
« catastrophe naturelle », ce qui aurait permis une indemnisation par les assurances. Entre autre, le changement de station météorologique de référence pour Rambouillet y est très
vraisemblablement pour quelque chose.
Face à cette même situation très problématique pour de nombreuses villes en France,
l’Etat a fini par déclencher une procédure d’aide exceptionnelle, attribuée sur des dossiers complexes mais sans vérifications sur place, accordant des indemnités correspondant à 54 % des devis
estimatifs déposés. Une bonne trentaine de sinistrés les ont obtenues à Rambouillet sur une soixantaine de demandes déposées. Trouver les 46 % restant de telles sommes est un très gros problème,
notamment pour ceux qui ne sont pas en mesure d’emprunter comme les retraités, qui ont vu de plus leur bien perdre de la valeur.
Le Maire, ainsi que M. Poisson qui était Maire sur une bonne partie de la période concernée, a le sentiment que la municipalité a toujours
soutenu les victimes rambolitaines de cette sécheresse au mieux. Il rappelle l’historique. Il partage leur sentiment d’injustice face au non classement de Rambouillet en « catastrophe
naturelle » à l’époque. La Mairie avait justement déposé des recours à ce sujet, dont le jugement doit enfin être rendu par le Tribunal administratif le 26 juin 2008 (sans nullement préjuger
de la décision finale des juges, les conclusions sembleraient plutôt favorables, mais aucun recours de ce type n’a cependant abouti positivement pour
l’instant en France).
Question sur la promotion du covoiturage
à Rambouillet
Au moment où le niveau du baril de pétrole avoisine les 140 dollars et où les
dépenses de transports sont devenues le 2ème poste de dépenses des ménages français, la promotion concrète du covoiturage par la ville n’est-elle pas envisageable ? En effet,
actuellement, les sites de covoiturage se multiplient en France sur internet (voir ceux de Saint-Quentin-en-Yvelines et du Conseil général des Yvelines). Le site de la Mairie de Rambouillet ne
pourrait-il pas proposer ce service gratuitement à ses concitoyens ?
Rappelant qu’il compte agir prochainement pour les transports publics, M. Larcher explique que, pour lui, la promotion du covoiturage ne
peut se concevoir que dans un contexte régional, avec mesures concrètes de soutien à l’appui, et il répond donc par la négative.
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